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Saint-Valentin. La rue Didouche secouée par plusieurs
alertes à la bombe …
…sexuelle !
Ainsi donc, l’enquête sur la série de 7 attentats qui a ensanglanté le pays
ces dernières heures avance à grands pas. C’est ce que je comprends à travers le
déplacement urgent qu’effectue en ce moment Abdekka à Cannes, en France. Il a dû
recevoir des informations capitales en provenance de cette belle ville côtière
française pour s’y être rendu aussi vite dans le plus rapide des avions de la
présidence. Peut-être est-ce à Cannes qu’ont été pensés et mijotés les 7
attentats qui ont ciblé les villes algériennes de Si-Mustapha, Boumerdès,
Souk-El-Had, Draâ-Ben-Khedda et Mekla. Il est de notoriété publique que c’est en
France et dans d’autres pays européens que les réseaux dormants d’Al-Qaïda
planifient et lancent leurs opérations meurtrières contre des pays en paix comme
le nôtre. Je trouve revigorant et hautement encourageant que Abdekka n’ait pas
hésité longtemps à mouiller le maillot en se rendant en personne à Cannes pour y
superviser l’enquête et assister les experts dans leur collecte de la moindre
information pouvant éclairer sur la vague d’attentats de ces dernières heures en
Kabylie. La présence d’un chef d’Etat, le nôtre, sur place, à Cannes, ne peut
que constituer un plus dans la recherche de la vérité et dans la capture des
poseurs de bombes de Mekla et Boumerdès. Et pour les familles des victimes de
ces actes odieux et ignobles, il est réconfortant de voir Abdekka arpenter la
Croisette, une loupe collée à l’œil, à la recherche du moindre indice qui
confondrait le GSPC. Je note cependant avec un certain regret que le chef de
notre Etat, trop pris à Cannes par la traque des poseurs de bombes du GSPC, ne
pourra pas faire un petit tour au Sommet France-Afrique qui se déroule (ô
coïncidence !) dans cette même bonne ville de Cannes. Mais, bien sûr, personne
ne lui reprochera cette défection, car, on a beau être président, on ne peut pas
être au four et au moulin. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar
continue.
H. L.
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