Je viens d’apprendre le décès d’Abderrahmane Mahmoudi. Les articles d’amis, d’anciens amis, de collègues, qui le couvrent d’éloges, ne sont évidemment pas anachroniques. L’émotion est un puissant brûleur d’encens. Personnage entier, le défunt mérite le respect pour plusieurs raisons, dont celle d’avoir assumé ses contradictions jusqu’à en faire même un moteur.
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