|
Routes crevassées et couvertes de flaques d’eau, aires de jeux inondées, accès aux immeubles fermés, bouches d’égouts obstrués, cours de classes suspendus le temps d’une réouverture de groupements scolaires à l’accès inondé (le cas de ceux de Merdj-Eddib est assez illustratif) sont autant de signes de dégradation générés par les pluies diluviennes ou non. Cette situation de cause à effet continue d’agrémenter le quotidien des habitants des différentes cités, touchant ceux des zones haute et basse ; même les mieux lotis, socialement parlant, résidant dans les villas et les immeubles, ne sont pas épargnés.
Suite...
|