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Je t’raconte pas pour le visa. Ça fait de toi un sous-homme, ou quelque chose de pareil, ce truc. Tu penses prendre un sésame pour l’air frais et c’est, parfois, le suintement fétide des garnis qui te titille l’odorat. Mais enfin, quand tu l’as dans la poche revolver, ça te réchauffe l’épiderme. C’est parti : tu peux échapper aux miradors de bled Mickey. Tu tangues vers une vie, une vraie. Ton destin ? Je ne pouvais plus rester là-bas, tu comprends.
Suite...
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