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L’aversion viscérale de notre clergé pour les questions économiques est inversement proportionnelle à l’intérêt quasi obsessionnel qu’il porte aux restrictions des droits de la femme. Les thèmes favoris de la littérale religieuse touchent davantage aux libertés individuelles qu’à l’organisation de la vie socioéconomique. Sinon comment expliquer que la finance islamique ne pèse aujourd’hui que 320 milliards de dollars dans des théocraties qui engrangent sans compter des recettes pétrolières qu’il serait laborieux de comptabiliser.
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