Les “émirs” terroristes, grands bénéficiaires des mesures de grâce et d’amnistie stipulées d’abord par la loi portant concorde civile et par, ensuite, celle portant charte pour la paix et la réconciliation nationale, se sont interdits de mêler leurs voix à celles, nombreuses, qui ont condamné et dénoncé les attentats terroristes du 11 avril dernier à Alger. Ils ont été avares du moindre mot de réprobation, eux qui, auparavant, usaient leurs cordes vocales à réclamer à la république un supplément de dividendes politiques, après une clémence gracieusement offerte. Suite...