|
Désolé, encore un ratage. Je me suis dit, cette fois-ci, quelles que soient les raisons objectives de la tentation à badigeonner de noir une réalité qui est loin de la folle gaîté, je reste optimiste. Je résiste vaille que vaille à l’appel de la raison qui invite à la critique et j’entonne le chant des festins. J’ignore l’horrible cri des sirènes et, sourd à tout ce qui me perturbe, j’avance droit vers les landes prospères de la célébration.
Suite...
|