Les yeux cernés, le regard absent, vêtue d’une djellaba et d’un foulard de couleur verte, une couleur qui incarne l’espoir, celui de revoir un jour le petit Yacine, Mme Bouchelouh incarne la mère touchée dans sa chair. Taciturne, elle a du mal à évoquer ce qui s’est passé ce 2 mai. Elle regarde ses deux filles, âgées respectivement de 18 mois et 7 ans. Elle préfère parler du chagrin des sœurs de Yacine plutôt que du sien. Suite...