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On est dans une sorte de dialogue de sourds. C’est comme si on avait, chacun, une tirade à dire ; on la dit et puis on s’en va. Celui qui est là pour l’écouter et ne pas l’entendre fait semblant d’écouter et n’entend pas sans faire semblant puis quitte, à son tour, la scène. Et puis, on recommence, jusqu’au vertige. Cette impression de «rabâchage» de part et d’autre, on la chope en lisant la presse et, d’aventure, en participant au surplace.
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