«L’accès à la plage est libre et gratuit conformément à la loi.» L’écriteau placé à l’entrée des plages algéroises rappelle à ceux qui s’y rendent qu’ils ne sont plus contraints de subir le diktat des racketteurs qui ont sévi des années durant au niveau de la côte. Pour profiter des joies de la mer, les estivants ne doivent s’acquitter que des frais du stationnement en contrepartie d’un ticket remis par des agents de l’EGCTU reconnaissable à leur gilet vert fluorescent. Libres à eux par la suite de louer ou pas un parasol, d’apprécier ou pas la qualité de l’eau. Suite...