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Il y a cette photo sur laquelle Nicolas Sarkozy lève les mains au ciel. A sa gauche, les traits tirés, Abdelaziz Bouteflika esquisse un petit sourire énigmatique. Connivence ? Le président français arrive à Alger, sa toute première visite hors d’Europe, les idées claires. Il n’y aura pas de traité d’amitié parce que «lorsqu’on est amis, il n’est pas besoin de l’écrire. Il faut le vivre». Point. Il n’y aura pas plus de repentance.
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