Pour avoir “osé” exposer son cas via une lettre ouverte adressée à Bouteflika, l’ancien directeur de la Cinémathèque algérienne, ancien moudjahid de son état, n’en finit pas de subir les représailles de Khalida Toumi. Démis de ses fonctions, il se voit à présent sommé de quitter son logement de fonction que réclame, comme par hasard la maison de la culture Mouloud- Mammeri de Tizi-Ouzou.