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En préambule, l’auteur dresse un constat accablant de la politique coloniale de la France en Algérie à l’aube de la Révolution de 1954. La population algérienne vit une situation de précarité extrême, suite à la spoliation de ses meilleures terres, aggravée par un chômage sévère. Cet appauvrissement va immanquablement générer une malnutrition, une promiscuité et un déficit en hygiène propices à l’installation de maladies redoutables, à propagation rapide et facile, telles que la tuberculose, le choléra, la méningite cérébrospinale, la poliomyélite, le paludisme, sans compter le trachome au Sud.
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