En réponse à la chronique impertinemment intitulée, je le concède, «Harragas vous-mêmes », parue ici même, deux lecteurs braves comme un pleutre qui se sait hors de danger, m’ont mailé (c’est comme ça qu’on va dire, désormais) deux bonnes menaces canoniques assorties d’insultes gratinées. Mais en bon caravanier, je passe en laissant les canidés articuler bien distinctement ce son particulier qui les caractérise.
Suite...