Nous vous prions de publier ce droit de réponse à la
mise au point parue dans votre édition n° 5119 en date du 1er octobre
2007 page 19. Nous ne cherchons pas à polémiquer. Nous avons sollicité
la presse seulement pour demander nos droits. Nous n’avons jamais ciblé
le MTCB dont nous sommes les fondateurs et que nous portons dans nos
cœurs.
Nous ne pouvons pas chercher à entraver le tennis à Boufarik.
Ceci est contraire à notre principe et nous sommes la famille du tennis
à Boufarik, passé et présent. Le NRTB que nous avons fondé il y a un an
pour éviter les déperditions est la preuve de notre passion qui est
notre seule motivation. Un sport que nous avons toujours servi
loyalement et bénévolement car nous ne sommes pas des affairistes. Mais
après la publication de cet article, qui cherche-t-on à tromper ? Il est
important d’apporter des éclaircissements et relater certains faits pour
que toutes les autorités et la famille du sport ainsi que l’opinion
publique soient éclairés avant de porter un jugement. Nous avons
seulement demandé à utiliser les infrastructures du tennis au même titre
que I'autre club comme par le passé. Les terrains sont suffisants pour
deux clubs et pour en être convaincu, il n’y a qu’à faire un tour dans
tous les complexes de tennis à travers tout le territoire national. Ces
terrains sont la propriété de l’APC et donc de tous les citoyens.
L’argent qui a servi à leur restauration est l’argent du contribuable
donc de tous les citoyens. Seulement, comment expliquer et quelle
lecture doit-on donner à certains faits pour que ce président puisse en
jouir comme sa propriété : passe-droits, privilèges, contreparties ? 1 -
Un document du président de l’APC de Boufarik : lui donnant
l’utilisation exclusive de quatre terrains. Ceci est-il légal ?
(Document à l’appui). 2 - Ce fait unique dans les annales du tennis et
du sport en général : deux documents émanant, l'un du président de la
Fédération algérienne de tennis, et l'autre de son secrétaire dépassant
largement leurs prérogatives et dans lesquelles on recommande au
président de l’APC de ne pas nous délivrer de domiciliation (Document à
I'appui). Quelle loi prévoit ceci ? Des cas similaires au nôtre existent
dans toutes les villes d’Algérie. Nous sommes les seuls interdits par la
Fédération. Est-ce légal ? Alors pourquoi s’acharne-t-on sur notre
association et pourquoi tout le monde à la fois ? Nous réitérons encore
une fois notre appel à toutes les autorités compétentes pour qu’une
enquête soit ouverte. Ce surreffectif de licenciés à l’échelle de
l’école toujours avancé comme argument pour justifier l'exiguïté des
lieux et nous priver de terrain est une manœuvre trop grossière. Pour
quel résultat ? Aucun. Les clubs qui ramènent des titres à leurs
localités auraient certainement honte d'avancer de tels chiffres. Quand
il ose parler de notre exercice antérieur, nous dirons simplement à M.
Bendar que pour des résultats similaires, son budget actuel est de 20 à
30 fois supérieur au nôtre et que parler de justice n'est qu'une mise en
scène pour discréditer notre équipe et ternir son image aux yeux de la
population. Nous avons toujours agi dans la légalité et nous défions
quiconque qui peut prouver le contraire.
Le président du club NRTB M. Rabah Kamel
Nefou Brahim n'est plus
L'ancien gaucher de l'équipe nationale de tennis (1972 -77), Nefou
Brahim, est décédé mardi à l’âge de 53 ans suite à une longue maladie.
Nefou Brahim qui a fait ses premiers pas au sein de l'équipe de Hydra
athletic club (HAC) a été inhumé mercredi dernier au cimetière de Sidi
Yahia où une foule nombreuse l'a accompagné à sa dernière demeure.
C. B.