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Les temps sont durs pour les minorités, qu’elles soient ethniques, linguistiques, religieuses ou politiques. Lorsque les démons de la politique et les mauvais génies du religieux s’en mêlent, ce sont justement les minorités religieuses qui en pâtissent. Ne parlons pas des laïcs qui se sot enfermés dans une étrange clandestinité faite de dissimulation («taqia») et de pratiques ostentatoires. Ceux-là ne s’expriment plus, entre une «Omra» et un pèlerinage à la «tour Eiffel», que dans des espaces de plus en plus restreints.
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