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L’écrivaine saoudienne Wadjiha Al-Howeidar n’écrit pas pour les
salons, qu’ils soient littéraires ou foires aux livres. Elle ne met pas
sa plume au service de manifestations aussi inutiles que dérisoires
comme «L’année de…» ou «Boughezoul, capitale de…». Elle n’est pas de ces
littéraires arabes qui pansent la blessure avant même de l’avoir
provoquée. Wadjiha n’a pas eu besoin de lire Kafka puisqu’elle vit en
son royaume.
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