«Tout ce qui a été gagné de la flambée des prix du brut est engagé en termes de dépenses publiques destinées à la construction des infrastructures du pays, soit 80 milliards USD sur les 140 prévus pour le programme de soutien à la croissance économique prôné par le président de la République. L’Etat n’a plus d’argent. Et si le prix du baril baisse à moins de 60 dollars, nous n’arriverons pas à financer le reste de ce programme». Suite...