«Il a mené le syndicalisme au cabanon des organisations pourries et
déshonorées» (1). La formule est sûrement féroce mais, hélas, elle
s’applique parfaitement à la triste dérive d’un certain secrétaire
général. En l’espace de deux mandats, le successeur de Abdelhak
Benhamouda (assassiné le 28 janvier 1997) a fini par faire l’unanimité
contre lui dans le monde du travail.
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