Le Soir d’Algérie avait prévenu, deux mois avant le premier attentat kamikaze dans notre pays, contre le risque de la dérive du terrorisme du GSPC dans le cycle d’attaques infernales à l’irakienne. Le mode de recrutement des jeunes adolescents utilisés comme chair à canon et le climat sociopolitique délétère qui ont facilité la tâche aux recruteurs du mouvement islamiste insurrectionnel ont été soulevés. Notre pays s’enlise davantage dans la violence que lui imposent les islamistes. Le pouvoir, piégé par les contradictions d’intérêts financiers des clans qui le composent, reste statique. Il a grandement démontré par ailleurs son incapacité à réagir. Les quelques mesures d’ordre sécuritaire sont, pour l’heure, inefficaces. Suite...