L’Algérie n’est pas que suspendue à l’enchère bruyante autour de la révision constitutionnelle et du mandat supplémentaire pour le président Bouteflika. L’intersyndicale de la Fonction publique, qui réactive dès aujourd’hui une grève nationale de trois jours, fournit la preuve tangible que les citoyens, du moins ceux agglomérant la sphère laborieuse, ont d’autres cris à faire entendre. Des cris légitimés par la détresse socioprofessionnelle et qui, donc, ne sonneront pas comme une ode dithyrambique dédiée aux gouvernants. Suite...