L’émission «Binatna» reprend du service à la bibliothèque communale de Bouyala après un arrêt qui aura duré des mois, saison estivale et échéances électorales obligent. La confrontation a mis face-à-face un groupe d’étudiants affiliés à l’UNJA et le groupe d’adhérents de la bibliothèque de Bouyala. Elle a tourné au profit de la dernière citée, avec un score de 50 contre 30. L’émission est conçue par le service des activités culturelles de la bibliothèque, elle s’articule autour d’une série de questions-réponses portant sur cinq thèmes : culture générale, histoire, sciences de la nature et de la vie, religion et littérature arabe. La manifestation est ponctuée aussi par diverses activités qui projettent sous les feux de la rampe des talents certains et promoteurs. La poésie révolutionnaire a été au menu avec la lecture de recueils par Mohammed Gari. Karima Hebhoub, étudiante à l’université 20-Août-55, un nom inconnu, a charmé le public par la présentation de récitals populaires mettant en valeur le combat de moudjahidine du territoire de Skikda, Amar Bendiche plus particulièrement. Une chorale de la bibliothèque, composée des deux paliers primaire et moyen répétant dans l’exiguë bâtisse communale, a exécuté une série de chants en l’honneur de la Révolution algérienne. Parmi les invités figure un nom connu, Abou El Madjd, de l’association El Manar, qui, égal à lui-même, a entonné des chants religieux style moderne. L’animation a été rehaussée par le talent bénévole de Fares. A souligner que cette manifestation culturelle s’inscrit dans le cadre de la deuxième phase de la commémoration de la journée du chahid. La première était destinée aux élèves du cycle moyen, au cours de laquelle deux CEM, Bouzghaia et Ibn Khaldoun, mitoyens à la Bibliothèque, ont été confrontés dans un concours culturel. Un programme d’activités culturelles a été également élaboré et transmis à la direction de la culture de la commune, qui, l’a étalé sur toute l’année, et ce, dans le but d’animer la scène culturelle locale et répondre, conjoncturellement, aux besoins institutionnalisés en la matière. Zaïd Zoheïr
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