PORTES OUVERTES DE LA PROTECTION CIVILE
"Sauver ou périr"
L’unité de la Protection civile de Draâ-Ben-Khedda était en fête à
l’occasion du 1er mars, Journée mondiale de la Protection civile. Outre
une exposition sur l’activité des sapeurs-pompiers et un bilan exhaustif
puis une visite guidée au profit des élèves de l’école primaire Boucena,
une sympathique réception a regroupé les autorités civiles et militaires
ainsi que des représentants de la société civile, ponctuée par des
remises de cadeaux aux pompiers retraités.
Le chef de daïra et le P/APC
ont, dans leur intervention, rendu un vibrant hommage à ce corps pour
son dévouement et sa disponibilité. Cette unité, ouverte le 1er mars
2003, compte plus de 50 sapeurs-pompiers et couvre toute la partie ouest
de Tizi-Ouzou. A l’échelle de la wilaya, ces cinq dernières années, ce
sont près de 57 420 interventions dont 12 556 rien que pour l’année 2007
lors d’accidents de la circulation, d’évacuations sanitaires, asphyxies,
feux de forêt, incendies et surtout les interventions au niveau des
plages que ce corps a comptabilisées. Cette journée se voulait, en
somme, un hommage aux victimes du devoir et une halte d’évaluation pour
des conquêtes futures au service du citoyen.
Tayeb B.
LARBAÂ-NATH-IRATHEN
Reprise des travaux de réalisation du gaz de ville
L’entreprise chargée de la réalisation du projet de gaz de ville
reprendra incessamment ses travaux jusque-là bloqués au niveau du
village Boudjeha, selon les services de la DMI de la wilaya de
Tizi-Ouzou. La nouvelle de l’arrivée du gaz de ville dans les foyers a
été accueillie avec enthousiasme par les citoyens des communes de
Larbaâ-Nath-Irathen et d’Aït- Oumalou. A cet effet, trois entreprises
ont été choisies par l’agence Sonelgaz pour effectuer 1 000 branchements
répartis en trois lots. Il est à signaler qu’une redevance financière de
10 000 DA fixée par la loi de finances 2002 doit être payée par chaque
citoyen bénéficiaire à la Sonelgaz avant le branchement. Pour plus de
sécurité, les installations intérieures seront faites par des artisans
agréés par Sonelgaz.
Les activités reprennent au centre culturel
Le centre culture H’sen-Mezani de la commune de Larbaâ- Nath-Irathen,
dont les activités culturelles étaient à l’arrêt depuis quelques mois
suite à des travaux de réfection, vient de retrouver sa vocation. Le
mouvement associatif de cette commune, jusque-là paralysé par la
non-disponibilité de cet espace où il pouvait se produire, est
actuellement en pleine activité de préparation dans le cadre de la
concrétisation de ses plans d’action. Un éveil culturel et un engouement
pour la création et la production sont affichés par les associations
activant sur le territoire de la commune. En effet, c’est l’association
culturelle Anac Adelsm Nath-Irathen qui a ouvert le bal de cette année
culturelle en rendant hommage au chanteur compositeur Dalil Omar au
centre culturel H’sen-Mezani les 21 et 22 février 2008.«L’espace du
centre culturel est maintenant disponible, notre action culturelle est
soutenue, encouragée et aidée par le P/APC de Larbaâ-Nath-Irathen. A
nous maintenant d’activer», nous dira le président de l’association.
Hamid Meradji
AIN-EL-HAMMAM
Une nouvelle flambée des produits alimentaires
Au moment où les fonctionnaires tentent d’arracher une augmentation
des salaires suite à l’érosion de leur pouvoir d’achat, de nouveau, les
prix des produits de première nécessité flambent. A la grille des
salaires, on oppose des tarifs qui érodent notamment les petites
bourses. Que dire des smicards ? «Nous n’avons rien compris à
l’augmentation de certains produits de base chez nos habituels
fournisseurs qui nous surprennent, alors qu’à la source, ils connaissent
une stabilité», dira un commerçant détaillant. Après le bidon d’huile de
5 litres qui a atteint les 850 DA, les rumeurs parlent du prix du sucre
qui varie entre 43 et 46 DA. «Certains grossistes spéculateurs stockent
leurs marchandises en attendant la confirmation officielle », confie le
propriétaire d’une supérette d’alimentation. «Peu importe la qualité de
l’huile, d’autant plus que la nôtre «l’huile d’olive (ndlr)» fait défaut
cette année en raison d’un très faible rendement, nous nous efforçons
d’acheter la dernière qualité», dira, accablé, un vieux père de famille.
«Il est à se demander si ce n’est pas de la provocation en guise de
réponse à tous ceux et celles qui revendiquent une augmentation de
salaires», dira-t-on. Dans tous les cas de figure, le consommateur, qui
n’a aucune sécurité, ne sait plus où donner de la tête pendant que la
rumeur continue de semer la pagaille quant aux autres augmentations. Il
reste à savoir, enfin, pourquoi certains commerçants se précipitent à
revoir leurs tarifs à la hausse avant même que ces derniers ne
s’appliquent à la source ?
A. Saly
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