Dans une pétition adressée à la Maison de la presse, les résidents de la cité Attar Belablès de l’université Djilali- Liabès de Sidi-Bel-Abbès s’insurgent contre ce qu’ils appellent “agissements de la direction” après qu’une excursion prévue pour le jeudi 28 février dernier ait fait l’objet d’une annulation suite à des contestations qui ont agité dans cette même journée la résidence.
D’après les signataires de la pétition, des véhicules qui devaient
assurer le transport des étudiants vers la faculté des sciences
économiques ont été utilisés pour l’excursion lésant les premiers cités.
De plus, les plateaux-repas prévus pour cette sortie en plein air
étaient de moindre qualité et quantité, alors que des centaines
d’autres, disent-ils, sont sortis de la résidence vers des destinations
inconnues. Devant cette situation, les contestataires disent s’être
insurgés contre ces agissements, d’où des remous qui ont mené à
l’annulation de l’excursion prévue. Les signataires disent dénoncer les
agissements des responsables de la résidence et leur font endosser la
responsabilité des conséquences qui peuvent en découler. D’un autre
côté, l’Union générale estudiantine libre (Ugel) a elle aussi adressé à
la Maison de la presse un communiqué où elle dénonce «les comportements
et agissements des responsables de la résidence Attar-Belablès». L’Union
des étudiants note que la résidence telle qu’elle se présente
actuellement ne contribue nullement à l’épanouissement de l’étudiant :
manque de programme culturel, non-réfection de la bibliothèque et sa
pauvreté en ouvrages nécessaires aux études du système LMD, absence de
multiservices, manque d’entretien des pavillons, absence de douches
fonctionnelles, d’éclairage public... Elle décrie aussi les coupures
intempestives d’électricité et de l’eau, les agressions commises par des
étrangers à la résidence et note la disponibilité du transport pour
l’administration et son absence pour les résidents. Achevant son
communiqué, l’Union des étudiants fait noter que dans cette situation,
seul l’étudiant pauvre est pénalisé.
A. M.
PERSONNEL DU CFPA DE SFISEF
La nouvelle grille des salaires contestée
Dans un communiqué adressé à la Maison de la presse, le personnel du
CFPA de Sfisef conteste la nouvelle grille des salaires qui les
«lèsent», soulignent-ils, en comparaison avec d’autres secteurs prenant
en exemple celui du cycle moyen de l’éducation nationale.
L’acte d’ordonnance exécutive du 23.02.2008 incluant les arrangements
transitifs de l’ordonnance présidentielle du 29.09.07, qui délimite la
grille des salaires de cette frange de fonctionnaires, lèse énormément
le CFPA, d’après le communiqué, dont l’emploi du temps des enseignants
et les charges sont beaucoup plus importantes. Il ressort dudit
communiqué que l’enseignant du moyen est classé à la catégorie 11 alors
que celui du CFPA à la 10 alors qu’il était à la 14/2 ; l’économe à la
12, alors que celui de la formation professionnelle à la 11, le
surveillant général du CFPA se retrouve reculant à la catégorie 09
malgré les conditions de son recrutement qui exigent que celui-ci doit
être enseignant permanent et avoir cumulé 5 années d’enseignement pour
prétendre à ce poste. Le communiqué souligne aussi une autre
classification qui vient aussi léser le conseiller de l’orientation de
la valorisation professionnelle. Celui-ci se voit classé à la catégorie
10 malgré son diplôme de licence. Il apparaît clairement dans le
communiqué que la nouvelle grille des salaires ne répond nullement aux
attentes du personnel du CFPA dont la réaction ne s’est point faite
attendre.
A. M.