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Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, dit vouloir
faire de la relance économique arabe la pierre angulaire de sa nouvelle
administration, avec pour préoccupation première de créer suffisamment
d'emplois pour absorber la grande masse de jeunes frappant aux portes du
marché du travail. Plus facile à dire qu’à faire : le problème est que
les nouvelles industries manufacturières, installées à la faveur de la
flambée des prix du pétrole et du recyclage intrarégional des
pétrodollars, sont parmi les plus automatisées et ne contribuent donc
que faiblement à la baisse du chômage.
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