Tu ne le sais pas, mais je suis revenu à Alger spécialement pour humer l’air si chargé du port, cherchant dans les coins et recoins la moindre trace de ces merveilleux moments où ton rire suffisait à faire surgir le soleil dans les caves les plus sombres, là où, dans le brouhaha des veillées festives et les volutes de fumée, nous brûlions nos vingt années au feu de l’amour.
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