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Les économistes algériens de la première génération sont peu
prolifiques, et peu bavards aussi, mais en dépit de la rareté de leurs
écrits, ils s’accordent tous à souligner, à plus ou moins gros traits,
la faillite des actions économiques initiées par les pouvoirs publics.
Au risque de déplaire, notamment par omission, à certains d’entre eux,
on constate qu’ils interviennent en fonction d’approches soit
économétrique (Ahmed Souamès), soit générale (Abdelmadjid Bouzidi), soit
politique (Ahmed Benbitour, Abdelatif Benachenhou et Ghazi Hidouci).
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