Autant la représentation de la majorité des constructeurs mondiaux au Salon d’Alger a enregistré une évolution qualitative remarquable, y compris certaines marques chinoises, autant le symbole du luxe et du raffinement de l’industrie automobile mondiale et allemande, Mercedes, se trouve confiné sous un chapiteau de piètre facture mêlé à des véhicules issus d’une industrie naissante et encore balbutiante avec un effet négatif évident sur l’image du label germanique. Les quelques modèles à étoiles exposés et non représentatifs, du reste, de la diversité de la gamme du plus prestigieux des constructeurs sont par ailleurs dévalorisés par les affichettes de remises et autres étiquettes «vendu» collées à même le parebrise. A cela s’ajoute le manque de tact et de professionnalisme du personnel chargé d’accueillir et d'orienter les visiteurs. B. B.
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