
Régions : APW DE SKIKDA 100 milliards de centimes pour la réfection des chemins communaux
C’est ce qui ressort des déclarations du wali, lors de la session ordinaire de l’APW, tenue les 30 et 31 mars et réservée aux dossiers de l’emploi et de l’habitat. L’information a été donnée en présence du P/APC de Skikda, Ferhat Ghennai, qui a fait partie de l’assistance dès le début de l’ouverture des travaux. Ce dernier a déjà, au cours d’une rencontre, souligné que la voie la plus fréquentée de Skikda, à partir de Merdj Eddib jusqu'à la cité des Frères- Khaldi, en passant par les allées du 20-Août-55, l’avenue Didouche-Mourad, la place du 1er-Novembre, la résidence et la cité Beni Malek, sera concernée par des travaux de revêtement et de réhabilitation. L’intervention de Tahar Melizi fait suite à la lecture du bilan annuel des activités des différents services de l’Etat au titre de l’exercice 2006 et de la satisfaction presque unanime manifestée par les élus à son égard. Le chef de l’exécutif a saisi cette occasion pour présenter les importants projets vitaux. A commencer par le secteur des routes. Uniquement pour les chemins communaux, sur une distance de 1600 km, une enveloppe financière de l’ordre de 300 milliards de cts sera dégagée si jamais le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, n’oppose pas un niet à cette demande formulée par les autorités locales. Selon les projections en la matière, toutes les routes nationales seront concernées par la réhabilitation, en continuité de celle déjà entamée dans différentes régions. Par ailleurs, le taux ciblé à atteindre pour la réfection des chemins de wilaya est de 60%. Comme rapporté, la commune de Skikda bénéficiera du tiers de ce montant, ce qui serait tout juste bon pour remédier à la situation prévalente. Sans polémiquer, presque aucun tronçon, chemin ou voie principale ne sont épargnés par la dégradation. Lorsque la voie principale des allées du 20-Août et la rue Didouche-Mourad, soit les importantes artères de la ville, suscitent une régulière grogne des automobilistes du fait souligné précédemment, il ne faut pas trop s’étonner de voir le même constat s’établir pour de petites ruelles et accès des lotissements. En effet, concernant les petites ruelles, reliant les quartiers hauts de la ville, leur cas est aussi désavantageux. Logiquement oubliées car souvent empruntées que par les résidents. Le sort des cités des Frères-Allouche, Bekkouche Lakhdar, la Porte des Aurès, la descente de Zarabata, la ruelle longeant la cité Espérance a failli être pris en charge par l’équipe communale sortante. Des négociations avec des entrepreneurs n’auraient pas abouti, les travaux nécessitant des engins spéciaux pour pouvoir accéder sur site. Les lotissements sociaux, Boulekroud, Sidi-Ahmed, Boulkeroua, Oued-El-Ouahche, sont en pleine extension et expansion démographique, un développement qui ne touche pas leurs chemins en tous les cas. Une opération d’envergure sera bien accueillie par les habitants, qui y résident depuis une vingtaine d’années, et ce, en attendant la concrétisation de l’une parmi leurs autres préoccupations principales : la construction des escaliers. Le wali a déclaré également transférer la prise en charge du cas des chemins communaux de l’APC vers la DTP, «les APC sont démunies en moyens financiers et matériels pour cette tâche», se justifie-t-il. Le premier homme de Skikda a estimé que les délais des travaux seront cette fois-ci moins longs. Nouveau discours, les entreprises de réalisation ne sont pas inexistantes, «on avait au début deux entreprises pour les routes, nous comptons actuellement vingt-trois», affirma-t-il. Zaïd Zoheir
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