
Actualités : LOUISA HANOUNE : "La Centrale syndicale doit être préservée"
Louisa Hanoune, porte-parole du Parti des travailleurs, lors d’une rencontre faisant suite à la réunion de la commission nationale des femmes militantes de son parti, a souligné la nécessité de «booster» le rôle de la femme dans l’activité syndicale. F. Zohra B. - Alger (Le Soir) - Face aux militantes du PT, Louisa Hanoune a appelé celles affiliées à l’UGTA de consolider leurs actions au sein de l’Union générale des travailleurs algériens qui, selon le numero 1 du PT, est une condition essentielle pour l’unité de la nation : «La Centrale syndicale doit être préservée même si nous respectons les actions des syndicats autonomes et défendons les libertés syndicales», a déclaré la porte-parole. Cette dernière reviendra aussi sur les déclarations du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. Concernant la prolongation de l’âge de la retraite, elle déclarera ainsi cette mesure «est ni plus ni moins une décision inacceptable ». Elle abordera la question du nouveau plan de l’emploi qui, dira Louisa Hanoune, inclut des contradictions flagrantes comme le concept de flexibilité et la création de deux millions d’emplois sont utopiques. «Il n’est pas logique que l’Etat propose de payer un pourcentage des salaires des employés du secteur privé ou des multinationales alors que cela n’a pas été fait pour les entreprises publiques. Cela n’arrange pas l’économie nationale. Nous sommes aussi contre le principe de flexibilité dont la première victime sera la femme et cela est d’une extrême gravité», a souligné Louisa Hanoune insistant sur la nécessité de protéger la femme travailleuse. Elle soulignera par ailleurs, le fait que les activités de son parti en direction de la défense des droits de la femme ne sont pas circonstancielles mais qu’elles sont plutôt continues à l’intérieur et à l’extérieur du parti. La nouvelle réglementation sur le foncier a également fait réagir la porte-parole du PT qui déclarera à ce propos que le gouvernement veut tromper l’opinion publique du fait que le système de concession «est un danger pour l’intégrité nationale». Elle reviendra aussi sur la politique de privatisation qu’elle condamnera encore une fois appelant à la préservation des entreprises nationales et des emplois. F. Z. B.
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