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Ça s’appelle du flair, ça ! Comment mettre un terme à une situation gênante ? Il y a plusieurs méthodes… Comment, en l’occurrence, aborder la question des harraga, posée désormais devant le tribunal social avec une gravité telle qu’on ne peut s’en défausser comme naguère le Premier ministre, en la réduisant à une velléité juvénile d’épater les copains avec des voitures dernier cri et des lunettes Ray Ban made in là-bas ? Comment arrêter une hémorragie de «forces vives», pour puiser encore dans le pathos nationalo-progressisto-boumedienien, qui se répand crescendo comme une catastrophe ? De quelle manière juguler ce mouvement de répulsion pour le pays des brigands, résolue dans la fuite périlleuse qui a commencé par le goutte-à-goutte avant de s’aggraver en véritable torrent devant lequel aucune digue ne tient ? Bien sûr, il y a l’approche, superficielle, inopérante, légère comme une plume de pigeon.
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