«J’habite une blessure sacrée/
J’habite des ancêtres imaginaires»
(Moi, Laminaire, 1982)
Je ressens le décès d’Aimé Césaire comme celui d’un des miens. Le
sentiment se comprend-il ? Il demeure étrange. Comme beaucoup de mes
compatriotes algériens, il fut un temps où je n’appréciais pas beaucoup
le concept de négritude dont il a été, avec Léopold Sedar Senghor,
l’artisan et le défenseur farouche.
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