Notre ami Nadjib Stambouli a écrit quelque part que pour les proches
de Tahar Djaout, il y avait un «avant» et un «après». Les détonations
des balles qui lui ont déchiré le cerveau avaient frappé, pour emprunter
l’image à Camus, comme trois coups irréversibles à la porte de nos
destins.
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