lundi 09 juin 2008
Accueil | Edition du jour
 
Actualités
Périscoop
Régions
Sports
Femme magazine
Chronique du jour
Pousse avec eux
Le HIC
Edition du jour
 
Corruptions
Culture
Monde
 
 
Nos archives en HTML
 

         Périscoop
BAZOOKA
La France et nous (2)
PAR MOHAMED BOUHAMIDI
mbouhamidi2001@yahoo.fr

Cherchons la base des affirmations de A.O. sur l’ouverture, les droits de l’homme, la démocratie et le reste de la France et de l’Europe. J’ai écrit, admettons, que la France par un changement nous reconnaisse le statut d’hommes ayant des droits. Voyons les faits. La loi du 23 février affirme que la colonisation a eu des effets positifs et que la France a construit des routes, des hôpitaux, des écoles, etc. En 1920, près d’un siècle après 1830, seuls 47 étudiants étaient parvenus à la fac. Quarante-sept ! En 1962, la France laisse en Algérie 96% d’analphabètes femmes et 94% d’analphabètes hommes. Suite...


L’aveu de Babès

A en croire Mohamed Seghir Babès, le Conseil national économique et social est quasiment paralysé par la faute de... Bouteflika ! Intervenant hier au cours des débats des journées d’études parlementaires sur la défense nationale, M. Babès a, en effet, expliqué que la non-désignation par le chef de l’Etat des membres devant le représenter a bloqué de fait le fonctionnement de l’institution qu’il dirige. Suite...


En attendant les maires

En dépit de l’instruction du ministère de tutelle, une grande partie des écoles primaires appliquant la demi-pension éprouvent des difficultés à garder les enfants au sein des établissements et les renvoient une fois le repas pris, au grand dam des parents qui travaillent notamment. Et pour cause, les chefs d’établissement se plaignent de l’indisponibilité de personnel qualifié. Le recrutement de ce dernier dépend des APC qui gèrent, d’ailleurs, les cantines scolaires mais qui, manifestement, ne disposent pas de suffisamment de moyens pour assurer cette tâche. Suite...


L’ÉTONNANTE «SORTIE» DE KOUCHNER

Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, aurait, «poliment mais fermement », décliné le véhicule mis à son service par la présidence de la République, lors de son arrivée sur le tarmac de l’aéroport Houari-Boumediene jeudi dernier. C’est ce qu’affirment des sources informées en précisant que Bernard Kouchner a préféré monter dans la voiture de Bernard Bajolet, l’ambassadeur de France à Alger. Suite...


La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site