Plusieurs affaires liées aux questions du terrorisme et de l’économie sont programmées à l’ordre de la session criminelle d’été au niveau de la cour d’Alger, a-t-on appris de source judiciaire sûre. Selon cette même source, il s’agit de procès qui reviennent après cassation introduite auprès de la Cour suprême. A. Bettache - Alger (Le Soir) - Le procès de Abdelmadjid Dahoumène, tenu dimanche dernier à la cour d’Alger, après plusieurs renvois, était le premier d’une série d’affaires liées au terrorisme où sont impliquées des personnes dont une grande partie activement recherchées par les services de sécurité. On indique que le nombre d’affaires de ce genre inscrites à l’ordre de cette session dépasse la vingtaine, suivies des affaires économiques. Dans ce cadre, il est important de noter que la plus ancienne affaire inscrite à l’ordre de la cour d’Alger depuis 1992 est toujours pendante. Il s’agit de l’affaire de l’ex- Enapal, communément appelée «l’affaire Hassaïne Zemmouri». Pour rappel, cette affaire, qui avait été jugée une première fois en 1998 au niveau de la cour d’Alger et rejugée une seconde fois deux années plus tard, avait occupée au début des années 90 le devant de la scène médiatique. Le mis en cause, en l’occurrence l’ex- P-dg de l’ex-Enapal, une entreprise nationale chargée de l’approvisionnement en produits agroalimentaires, était poursuivi par la justice pour «avoir conclu des contrats d’approvisionnement contraires à la législation ». Le contrat était conclu avec l’entreprise française Unishipping concernant également le transport par voie maritime de la marchandise. Lors du premier procès, après cinq années de détention à la prison de Serkadji, Hassaïne Zemmouri avait été condamné à cinq années de prison ferme, alors qu’en appel, il avait bénéficié de l’acquittement. Il est à noter que durant cette session, des affaires liées aux crimes de sang et aux détournements sont également programmées. A. B. youcefabder@hotmail.com
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