Les postulants des 150 logements LSP de Trig El- Beïda, un projet en souffrance depuis près de huit ans, viennent encore une fois de monter au créneau pour exiger à l’agence foncière la remise des clefs dans les meilleurs délais. Ces derniers, qui se sont acquittés des premiers versements, ne cessent de manifester leur désarroi vis-à-vis des énormes retards dus particulièrement aux problèmes de gestion qu’a connus l’agence à même d’aboutir à l’emprisonnement de ses responsables. Le projet en question est à ce jour livré à lui-même et, pis encore, en proie à toutes sortes de dégradations. L’OPGI, auquel il a été confié temporairement l’achèvement de l’opération, avait à l’époque entamé comme mesure initiale une expertise mais sans apporter le moindre changement quant à la reprise des travaux pour laisser perdurer le doute parmi les 150 prétendants. Las de voir leur rêve stagner et en dépit de leurs incessantes ruées vers l’agence pour demander les explications, les citoyens concernés ne savent plus à quel saint se vouer. De son côté, le nouveau directeur général dudit organisme impute la piètre situation au fait que les entreprises sollicitées n’ont pas daigné s’engager pour prendre en main le projet, une thèse qui reste en travers de la gorge des 150 demandeurs dont la majorité avait affiché son regret d'avoir déposé des dossiers pour des logements qu’ils n’habiteront peut-être... jamais. M. B.
Nombre de lectures : 123
|