Les postulants aux 38 logements sociaux participatifs ont observé, dans la matinée de mercredi un sit-in devant le siège de l’AADL. Ils étaient une vingtaine à protester contre le nonlancement des travaux de réalisation de leurs logements qui ont fait récemment l’objet d’un transfert vers un autre site. Une rencontre a été improvisée avec les responsables de l’AADL en présence des services de sécurité et de la presse locale. L’objectif est d’avoir une réponse aux préoccupations légitimes liées à l’impératif de lancer le projet. Le comble, c’est qu’il y a trois ans déjà que les postulants se sont acquittés du versement de la première tranche de l’ordre de 30 millions de centimes. A quand le lancement effectif du projet ? Pourquoi l’étude a-t-elle été attribuée successivement à plusieurs bureaux d’études ? Qui aura à supporter les charges continuelles de la hausse des prix entre 2005 et 2008 ? Pourquoi un silence entoure-t-il le retard qui en est à sa quatrième année ? «Toutes ces questions furent sans réponse», nous dira un postulant dépité. Il enchaîne : «Durant ces quatre années de retard, la situation sociale de beaucoup d’entre nous a évolué, le célibataire s’est marié et celui qui avait deux gosses en a quatre actuellement. Nous demandons des F4 au lieu de F3.» Zaïd Zoheir
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