Entre Bouteflika et Ouyahia, la chimie de la complicité politique est
une affaire de cycles. Selon le contexte, les deux personnages se
retrouvent tantôt en phase, tantôt en total désaccord. Voilà pourquoi
ils sont capables de cohabiter comme deux larrons à la tête de
l’exécutif pour, ensuite, se convertir à la critique réciproque.
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