jeudi 03 juillet 2008
Accueil | Edition du jour
 
Actualités
Périscoop
Régions
Sports
Femme magazine
Chronique du jour
Pousse avec eux
Le HIC
Edition du jour
 
Culture
Société
 
 
Nos archives en HTML
 

Régions : BRÈVES DE SIDI-BEL-ABBÈS

ARBORICULTURE RUSTIQUE
Un potentiel de pistachiers de 36 ha
Une nouveauté à Sidi-Bel-Abbès, l’intérêt particulier que portent les agriculteurs pour l'arboriculture rustique en général (amandier, olivier) et en particulier le pistachier qui produit un fruit très prisé.

Cet engouement est suscité par l’aide de l’Etat dans le cadre du FNRDA. Un potentiel de pistachiers de 36 ha est situé dans le sud de la wilaya de Sidi-Bel- Abbès notamment dans la région de Teghalimet, Mcid, Roulay Sl’issen, et Mezaourou, sachant que le pistachier prospère sur les terres arides. Sur les 36 ha de pistachiers épars, 10 ha sont en production depuis l’ère des domaines autogérés et 26 ont été plantés récemment dans le cadre de l’appui aux fellahs. Il convient de souligner que la culture du pistachier n’est pas un investissement assuré mais cependant, avec le dispositif du FNRDA, les agriculteurs ont surmonté leur crainte et tenté l’expérience avec des petites superficies d’une dizaine de plants par fellah. Les jeunes plantations connaissent jusque-là une bonne évolution et une production importante est attendue dans les prochains mois. Un ha donne 100 pistachiers et chaque plant produit en moyenne deux à deux kilogrammes et demi de fruits. Si l’expérience s’avère dans les prochains mois concluante, la plantation des pistachiers sera plus importante.

Effet bénéfique des pluies tardives sur les cultures maraîchères
Sidi-bel-Abbès est classée pour la saison 2008 sinistrée en céréaliculture avec un rendement qui n’a pas excédé les quatre quintaux à l’hectare alors que la wilaya en compte 200 000 ha et ce, à cause de la faible pluviomètrie qui a enregistré 107 mm, soit le 1/3 seulement des quantités normales saisonnières. Les pluies tardives de mai ont aussi causé de graves préjudices aux cultures sans oublier les vents secs et les gelées au cours de l’année. Mais cependant si le climat a influé négativement sur les céréalicultures et occasionné un sinistre de 87%, les pluies tardives de mai et début juin ont été bénéfiques aux cultures maraîchères qui ont enregistré un très bon rendement. Selon le premier responsable des services agricoles, pour les 330 ha d’oignons, le rendement escompté est de 49 500 q pour les 131 ha de tomates, 32 750 qx pour les 800 ha, la pomme de terre (consommation et multiplication), 228 000 qx pour les 161 ha de poivrons, 16 100 qx pour les 113 ha de carottes et navets, 13 560 qx. Notre interlocuteur a jugé satisfaisantes les prévisions des rendements des cultures maraîchères pour cette année. Sur les étals, le prix des cultures maraîchères évoquées plus haut a connu une chute appréciée par la ménagère, 20 DA le kg de pomme de terre alors que pendant de longs mois, elle s’était perchée sur les 60 et 70 DA ; 20 DA le kg de tomate, 10 DA le kg d’oignon, 25 DA le kg de carottes, 30 DA et 40 DA le kg de poivron. A noter aussi l’arboriculture à pépins telle que la pomme à noyau comme la prune, la pêche et l’abricot et les fruits envahissent les étals à des prix défiant toute concurrence.
A. M.

Nombre de lectures : 184

Format imprimable  Format imprimable

  Options

Format imprimable  Format imprimable

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site