Régions : ADRAR
Les eaux usées envahissent la cité des 46 Logements de la CNEP


Les habitants de la cité des 46 logements de la CNEP de wilaya du chef-lieu ont, au cours d’une intervention à la radio locale, fait part de leurs inquiétudes et de leur malaise suite au mauvais fonctionnement du réseau local d’assainissement qui perdure depuis 1986. Le spectacle des eaux stagnantes est désolant et les odeurs nauséabondes qu’elles dégagent rendent la vie difficile et insoutenable.

De plus, cet endroit est un vrai «paradis» et un lieu de prédilection pour toutes sortes d’insectes volants et rampants. Même les scorpions viennent chercher refuge en quête d’humidité et de proies faciles à attraper telles que les cafards. Ces eaux s’infiltrent jusque dans les appartements et les pères de familles, manches retroussées dégagent eux-mêmes «cette eau usée». L’été est synonyme de forte consommation d’eau donc de problèmes. Il est grand temps que les services concernés se penchent sérieusement sur la question et apportent la solution définitive en mettant fin au calvaire des habitants.
El-Hachemi S.

La biodiversité en ligne de mire
Une journée d’étude sur la biodiversité et l’agriculture vient d’être organisée par la Direction de l’environnement de la wilaya d’Adrar. Rappelons, à cet effet, que celle-ci coïncide avec la Journée mondiale relative à ce même thème. Les spécialistes de plusieurs secteurs, tels que l’agriculture, la station d’expérimentation de l’énergie, l’Institut national de la recherche agricole, les forêts, l’université ont dans leurs interventions mis l’index sur les dangers qui menacent notre planète et qui demeurent, hélas, liés au réchauffement climatique où l’homme est directement impliqué. Les intervenants ont souligné l’importance de maintenir les cultures des régions sahariennes : palmiers dattiers, sorgho, orge et autres plantes connues pour leur résistance au climat aride M. Laâboudi, de l’Institut de recherche, a évoqué l’importance du palmier dattier qui possède d’énormes aptitudes de développement. Il permet, en outre, de créer un abri favorable à l’épanouissement d’autres espèces végétales et animales. Cependant, il n’échappe pas aux maladies qui le déciment et particulièrement el bayoud, champignon tellurique. A titre d’exemple, ce champignon a détruit les deux tiers de la palmeraie marocaine en un siècle et environ 3 millions de palmiers dattiers en Algérie. C’est une menace qu’il faut prendre au sérieux car cela pourrait porter un sérieux coup à la production de dattes.
El-H. S.





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http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/07/03/article.php?sid=70372&cid=4