Depuis jeudi, une rue du 19e arrondissement de Paris porte le nom de Matoub Lounès, dont le dixième anniversaire de l’assassinat vient à peine d’être commémoré. Cela a été évidemment perçu comme un immense motif de fierté par les idoles du Rebelle d’ici et de partout ailleurs. Toutefois, il s’en est trouvé qui n’ont pas tellement apprécié l’initiative de Bertrand Delanoë, le maire de la capitale française. Ceci, en raison de la petite ligne accompagnant le nom de Matoub sur la plaque d’identification de la rue qui le présente comme «Poète et chanteur algérien d’expression berbère, assassiné en Kabylie». Ce qui, naturellement, n’a pas été du goût des tenants de l’autonomie de la Kabylie, à l’instar de Ferhat M’henni.
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