Le Festival du cinéma arabe d’Oran s’est achevé dans une ambiance festive digne de la belle capitale de l’ouest, douce parenthèse dans la monotone tristesse des jours aplatis par l’obscurantisme.
Les stars arabes présentes à cette rencontre, les grosses pointures
allant de Dourid Ellaham à Mahmoud Yassine et de Mouna Ouacef à Iham
Chahine, n’ont pas manqué de saluer le professionnalisme et la parfaite
organisation de ce festival.
Oui, nous sommes forts en festival, limousines, tapis rouge. Question
faste, nous savons mimer Cannes et Venise. Sauf que, en France et en
Italie, les salles obscures se comptent par milliers ! Nous ne demandons
pas tant : juste que l’on rouvre celles qui fonctionnaient en 1970 !
Juste que le septième art sorte des huis clos et des jet-sets, juste
qu’il cesse de briller seulement sous les projecteurs de la grande
illusion fabriquée par l’Unique ! J’ai dit Unique ? Un festival dans un
pays sans cinémas ? C’est vraiment U N I Q U E !
farahmaaamar@yahoo.fr
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