«Chaque chose en son temps», avait opposé le président Bouteflika à l’impatience du Premier ministre français, François Fillon, qui, il y a une quinzaine de jours, à Alger, l’implorait de décliner une franche intention par rapport à l’Union pour la Méditerranée (UPM). Ce temps où Alger devra rendre réponse est-il arrivé avec cette opportunité d’aparté que le Sommet du G8 offre aux deux présidents Bouteflika et Sarkozy ? Suite...