Une carrière très mal reconstituée
Lecteur assidu de votre quotidien, je viens par la présente
solliciter un petit espace pour vous demander de bien vouloir insérer et
ce, dans la mesure du possible, la mésaventure qui m’est arrivée avec
mon ex-employeur, en l’occurrence l’entreprise Geni-Sider. La genèse de
ma dernière décennie de travail au sein de cette entreprise.
Recruté en
1988, et après dix années de loyaux services, j’ai demandé (formulé) à
mon ex-employeur à partir en retraite à l’âge légal et après avoir
cumulé ou accompli plus de 32 années de service. Admis en retraite à
partir du 01.01.98 avec un salaire de 14 453,41 DA, tombé malade et
après plusieurs mois d’incapacité pour maladie (alité en mon domicile)
et après ma guérison, j’ai commencé à fouiller les archives de ma vie
professionnelle en m’étant posé la question le pourquoi de ce calcul,
j’ai constaté à ma grande surprise que j’avais été arnaqué de plusieurs
catégories par mon directeur d’unité, en l’occurrence M. Rehaïmia Ali,
et ce, comme stipulé sur la convention collective de cette entreprise
(article...) Bien entendu que le pot au rose fut constaté plusieurs
années après mon départ, néanmoins et ne m’avouant pas vaincu, j’avais
adressé une lettre manuscrite à ce même directeur (actuellement Batigec)
pour l’avoir informé de l’anomalie volontaire constatée, mais mon
vis-à-vis n’a pas jugé utile de me répondre ni par écrit, ni d’une autre
manière. C’est à cet effet que j’ai voulu par le biais de votre journal
interpeller ce soi-disant cadre pour lui signifier que je ne lui
pardonnerais pas en ce bas monde et même dans l’au-delà par son
obstination d’avoir voulu faire du mal gratuitement.
Un ex-travailleur de Geni-Sider victime d’une arnaque
A. Fartas
Le ministre du Travail interpellé
Permettez-moi de m’adresser pour la première fois à votre journal
pour être une trait d’union entre les retraités et les autorités.
Monsieur le ministre du Travail, je suis sorti en retraite le
01.05.1999, dont je ne connaissais pas toutes les lois. Mais il existait
une (n°96/208 paru au JO 09.06.1996 n° 35) régissant les cotisations à
la Sécurité sociale. Monsieur le ministre, à ma sortie en retraite,
l’employeur a omis de déclarer une prime qui s'appelle «Ira» évaluée à 5
% tous les trois ans, à la Cnas et à la CNR de Guelma pour le calcul de
ma pension. J’ai saisi l'employeur Enasucre de Guelma par écrit qu’il a
refusé de recevoir. M. le ministre, je vous ai entendu parler à la
télévision de coordination entre les caisses de sécurité sociale pour
aider les retraités, j’ai saisi l’inspection du Travail, la Cnas et la
CNR de Guelma mais aucune de ces institutions ne m’a répondu. Devant cet
état de fait, j’ai décidé de vous saisir par LR avec accusé de réception
le 24.12.2007 n° 036315. Mais hélas je n’ai reçu aucune réponse. Dans
l’attente d’une suite positive, veuillez agréer, monsieur le ministre,
mes sentiments respectueux.
Adioui Abdeljamil, Guelma
Actualisation des pensions
Je viens de découvrir cette semaine ma régularisation dans le cadre
de l’actualisation des pensions suivant l’application des arrêtés
ministériels n° 17 et n° 29 des 15/08/2004 et 28/06/2005. Selon ces
arrêtés, les coefficients d’actualisation devant être appliqués pour les
retraités sortis entre 1999 et 2004 sont de 1,19 (pour 1999) et, 1,01
(pour 2004), (voir Le Soir d’Algérie du 28/03/2007). Malheureusement, en
lieu et place d’une satisfaction, j’ai eu droit à une grande déception
après avoir pris connaissance de la majoration dont j’ai bénéficié, soit
environ 683,79 DA, montant calculé sur la première tranche du rappel
versé (18 mois). Partant de ce constat, je considère qu’il y a erreur
dans le calcul pour la détermination du montant mensuel dont je dois
bénéficier. Pour informations, je suis sorti en retraite proportionnelle
le 01/04/1999 avec un taux de 78,13 % et une pension mensuelle nette de
17 283,33 DA. Aussi, pour être renseigné utilement, je vous demande de
bien vouloir me faire une simulation de calcul pour mon cas, afin d’être
fixé définitivement sur le montant de la revalorisation de ma pension.
RÉPONSE : Nous ne sommes pas en mesure de faire une simulation
d’actualisation. Par contre, vous pouvez introduire un recours auprès de
l’agence CNR de votre wilaya.
Cumul de pensions
J’ai bénéficié d’une pension de reversion de retraite mensuelle en
1994. Aujourd’hui de 1 000 DA pour six années de cotisation à la Casnos.
En 1997, j’ai commencé à exercer une activité commerciale, jusqu’à ce
jour, soit 12 années de cotisation. Aujourd’hui, à 60 ans, j’aimerais
savoir si j’ai droit à une pension de retraite avec un cumul des six
années de cotisation par mon mari pour obtenir plus de 15 année de
cotisation comme l’exige la Casnos. Mme Hadou Aïn Benian
RÉPONSE : Vous pouvez bénéficier de la pension de réversion de feu
votre mari et de la pension de la Casnos. Pour cette dernière, il y a
l’âge légal de 65 ans et l’obligation d’avoir cotisé un certain nombre
d'année, ou à défaut du nombre d'année requis, il vous sera versé une
allocation de retraite.
Cessation de paiement contre cession de logement
Lectrice assidue de votre journal, je vous envoie ce texte qui,
j’espère, aura sa place dans votre «espace retraite» sous le titre «une
retraitée en détresse ». Au seuil de ses soixante ans et après plus de
trente-cinq ans au service de l'éducation, ma collègue a demandé sa mise
à la retraire il y a sept mois. Sous prétexte qu’elle n’a pas libéré le
logement d'astreindre qu’elle occupe avec ses deux grands enfants
orphelins et à sa charge, la direction de l’éducation d’Annaba lui
refuse le certificat de cessation de paiement. La CNR n’a-t-elle pas son
mot à dire dans tout cela ? Est-ce légal de priver une retraitée de sa
pension alors qu'elle y a droit ?
Droits des travailleurs algériens ayant cotisé en Algérie durant
la période coloniale
Nous avons l’honneur de venir très respectueusement vous prier de
bien vouloir nous renseigner sur la possibilité du droit au bénéfice
d’une pension d’assurance vieillesse agricole en Algérie. Nous avons
travaillé au profit de l’économie française en Algérie durant la période
coloniale. Nous attirons votre attention que nous avons également payé
nos cotisations de retraites à la Caisse régionale mutuelle d'assurance
agricole - Maison de l’agriculture, Alger, dont des justificatives en
notre possession à l’appui carte d’assurances sociales agricoles, fiches
de paie de l’époque). Nous vous remercions de nous indiquer les
démarches à suivre ou nous confirmer à qui s’adresser dans ce type de
dossier pour valoir nos droits à la pension de retraite vieillesse du
régime agricole.
Groupe de travailleurs algériens ayant travaillé au profit
de l’économie française durant la période coloniale
RÉPONSE : Il faut introduire vos demandes auprès des agences CNR
de vos wilayas qui procéderont à la reconstitution de vos carrières afin
de faire valoir vos droits à la retraite. Il y a des dispositions
particulières dans la législation sur la retraite qui concernent les
travailleurs agricoles.
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