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Qui peut contester que l’économie algérienne est toujours en attente
d’un projet qui puisse la sortir des politiques conjoncturelles contra
ou procycliques, certes nécessaires pour réparer des «pannes» mais, bien
entendu, totalement insuffisantes pour remettre l’économie sur un
sentier de croissance robuste et durable. Les débats actuels sur les
questions de savoir s’il faut un fonds souverain ou pas ou encore celle
de privatiser ou pas les banques publiques ont peu d’intérêt tant que
l’on n’a pas une idée claire de ce que l’on veut faire de l’économie
algérienne.
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