Dans un point de presse tenu par le nouveau président du Club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja, Aggoun Abdelkader, élu le 3 juillet dernier à la suite de l’assemblée générale élective, celui-ci déplore, de prime abord, le cas des importations anarchiques de produits de qualité douteuse qui, selon lui, nuisent non seulement à la production nationale mais aussi à la consommation quotidienne du citoyen. Aggoun Abdelkader, lui-même industriel, capitalisant plus de 28 années d’expérience dans la transformation du plastique, reste conscient de la contribution de l’association patronale, qu’il dirige désormais dans la compétition planétaire que suscite l’économie de marché. Pour ce faire, vient d’installer, dira-t-il, des commissions et autres comités pour mener à bien la mission dont il a la charge. Ainsi, chaque commission, comme celle de la promotion, qui a latitude d’organiser des salons et des foires tant nationales qu’internationales, pour faire valoir le produit CEIMI, ou la commission de formation qui est chargée de prospecter l’offre du marché de la formation, rendra compte de la réalité du terrain pour une meilleure implantation dans la sphère économique. Dans un autre contexte, le CEIMI vient de créer, apprend-on, le conseil des juniors qui s’ouvre aux jeunes adhérents à ce club patronal, lequel conseil constitue une «force de propositions et d’idées à l’adresse du bureau exécutif». Selon Fayçal Bouhamed,vice-président du CEIMI, la création de ce conseil s’inscrit dans l’objectif d’encourager les jeunes entrepreneurs à la prise de décision et à leur implication dans l’économie nationale dont l’incidence, dira-t-il, ne peut que se répercuter positivement sur leur rendement. Toutefois, le CEIMI envisage d’élargir son champ d’action par un déploiement sur l’ensemble du territoire national, nous dira Aggoun Abdelkader. Il procédera par étape à la création de bureaux régionaux à l’est, l’ouest et au sud du pays. Enfin, on apprendra que les objectifs arrêtés par le CEIMI restent «la défense des intérêts matériels et moraux de ses adhérents, de contribuer au développement national, en proposant des solutions de relance à la croissance, d’assurer la représentation de ses adhérents auprès des pouvoirs publics et des partenaires économiques et sociaux et de favoriser le développement de la sous-traitance et du partenariat national et étranger », entre autres. Pour rappel, le nouveau président du CEIMI a été élu en remplacement d’Abdelkader-Tayeb Ezzraïmi qui a été pendant 10 ans à la tête de ce club de 1998 à 2008, période pour laquelle ce dernier dira : «Le CEIMI a continuellement œuvré pour édifier et reproduire une image faisant valoir, de façon évidente et concrète, ses capacités productives à l’endroit des opérateurs économiques et de tous les partenaires qui participent au développement du secteur de la petite et moyenne entreprise». Abdelkader-Tayeb Ezzraïmi est aujourd’hui vice-président du CEIMI. L’actuel bureau du CEIMI compte énormément sur la solide expérience de ce dernier. Il convient de souligner que le règlement intérieur de ce club prévoit deux mandats pour le poste de président de cette association patronale. M. B.
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