Le Real Madrid souhaite toujours recruter Cristiano Ronaldo mais n'est plus qu'un simple spectateur du différend entre le joueur portugais et Manchester United, a déclaré le président du club espagnol Ramon Calderon. «Bien sûr, nous voulons Ronaldo compte tenu de ses qualités», a affirmé Calderon dans une interview au quotidien sportif espagnol AS publiée mercredi. «Mais il y a un problème contractuel que le joueur et Manchester doivent résoudre, pas nous (...). Le joueur a dit publiquement que son rêve était de jouer pour Madrid.» «J'ai entendu ses propos avec fierté et satisfaction, mais le départ de Cristiano ne dépend pas seulement de lui. Madrid n'est que le spectateur de cette comédie.» Calderon a affirmé que les champions espagnols n'auraient aucun problème à débourser le montant nécessaire au transfert de Ronaldo. «Notre situation financière est très saine et nous pouvons payer le prix sans que cela ne nous affecte.» «Nous ne voulons pas passer pour le club riche qui veut dépenser de l'argent pour se faire remarquer, mais nous passerons cet accord s'il nous est profitable.» Le manager de Manchester United, Alex Ferguson, a affirmé catégoriquement que son joueur n'était pas à vendre. Calderon a assuré que si le transfert du joueur portugais ne se concrétisait pas, cela ne perturberait pas la saison du club. Il a ajouté que l'arrivée du milieu néerlandais Rafael Van der Vaart en provenance de Hambourg était proche. «C'est un joueur que Schuster et le staff aiment beaucoup et nous sommes proches d'un accord», a-t-il déclaré. «Nous attendons de conclure un accord définitif avec Hambourg, mais ça ne devrait pas être compliqué.» La semaine dernière Hambourg avait déclaré avoir rejeté une offre de sept millions d'euros pour le joueur, sous contrat jusqu'en 2010. En revanche, Calderon a écarté l'idée de recruter l'attaquant espagnol David Villa en provenance de Valence. «Il n'y a pas de place pour lui, même s'il a très bien joué à l'Euro 2008 et que ses buts nous ont aidés à être sacrés champions. Nous n'avons pas de place pour un attaquant supplémentaire.» Simon Baskett, version française Diane Falconer.
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