J’ai, parfois, galéré à cause de cette fameuse obligation de réserve qui pèse constamment sur la tête des cadres comme une épée de Damoclès.
Aujourd’hui que j’ai quitté cette bulle asphyxiante, on ne s’embarrasse toujours pas de me faire comprendre de ne pas écrire ce qui risque de déplaire à X et Y de mes anciennes entreprises.
Désolé, Messieurs, si je ne vise jamais quelqu’un en particulier, sachez
que je ne suis pas un serviteur aux ordres, je suis un homme libre qui
s’adresse à des hommes et des femmes libres dans un journal libre.
Heureusement qu’il en existe, sinon comment susciter la créativité qui
est la matière première la plus importante de toutes, celle qui nous
permettra, un jour peut-être, de rejoindre les pays développés.
M. Benrebia
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- Vox populi est en page 7
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