Décidément, le feuilleton RCK - instances dirigeantes du football semble s'éterniser et c'est là une situation désolante d'autant plus que nous sommes à quatre jours seulement du coup d'envoi de la nouvelle saison. Le TAS vient de confirmer son premier verdict et la balle est à nouveau dans le camp du président de la FAF qui doit très vite se prononcer sur cette affaire. Avec le recul, tout le monde s'accorde à reconnaître que les Koubéens ont été victimes d'une certaine «hogra» et que finalement ce qui apparaît comme une injustice dont ils ont été victimes a été «réparée» par le TAS. Il est évident que si M. Haddadj revoit sa première décision et réhabilite les Koubéens, il confirmera que la LNF a commis une erreur. Mais comme l'avait si bien dit un autre président plus célèbre et charismatique, en l'occurrence John Kennedy : «Une erreur ne devient une faute que si l'on refuse de la corriger». H. B.
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