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En arrêtant Radovan Karadzic, la Serbie a marqué des points dans l'affirmation de sa volonté européenne, mais la question du général Mladic, qui court toujours, et au-delà celle du Kosovo, entravent les aspirations de Belgrade vers l'UE. «L'UE voudra davantage de la Serbie que les arrestations» des personnes inculpées par le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie, à La Haye, écrit Tomas Valasek, du Centre for European Reform, un centre d'analyses sur l'Europe basé à Londres.
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